Riad Les Remparts de Fès
7 Derb Miter Ain EL Zliten
30000 Fès - Medina Maroc
Tél : 00 212 535 63 88 55
Fax : 00 212 535 63 87 65 

 
Informations utiles

Argent : Le dirham marocain (DH) est divisé en 100 centimes. Fin 2010, 11 DH valaient 1 euro. Le dirham ne peut être acheté en France, car il est interdit de l'importer et de l'exporter. En revanche, l'importation des devises étrangères n'est pas limitée. Il est conseillé d'emporter des chèques de voyage qui pourront être convertis au fur et à mesure des besoins. Les billets de banque peuvent aussi être changés partout, mais ils doivent être en parfait état. Les cartes de paiement internationales sont acceptées dans de nombreux établissements. Vous pourrez retirer de l'argent au guichet des banques ainsi que dans les distributeurs automatiques de billets. Il arrive cependant souvent que ces derniers soient en panne ou non réapprovisionnés.
Vêtements : Les différences de température en hiver et au printemps peuvent être importantes entre le jour et la nuit. Prévoyez donc des tenues légères, mais aussi un ou deux pull-overs, une veste chaude ainsi qu'un vêtement de pluie (au printemps particulièrement). Des chaussures de marche fermées sont recommandées pour les visites et les excursions.
Médicaments : Votre trousse de secours habituelle doit comprendre en sus un antiseptique intestinal et un antidiphtérique.
 
Train : Il serait imprudent de trop compter sur la ponctualité de l'ONCF (Office national des chemins de fer). Mais celui-ci dispose de trains un peu plus rapides, propres et climatisés (trains express).
Seul problème, les horaires changent plusieurs fois dans l'année. L'ONCF possède un site sur le Web pour tous les horaires et tarifs : Internet :
www.oncf.org.ma ; et a mis en place un numéro national de renseignements 090-20-30-40.
Le réseau est peu développé (1 700 km). Trois lignes principales :
- La ligne de l'Est :Casablanca, Rabat, Kenitra, Meknès, Fès, Oujda.
- La ligne du Nord : Casablanca-Tanger. Compter 6 h.
- La ligne de l'Ouest : Casablanca-Marrakech (240 km). Compter 3 h.
N.B. : si votre itinéraire de départ n'est pas impératif, choisissez donc les trains promo. En les empruntant, vous bénéficiez automatiquement de 25 % de réduction sur le prix du billet, si votre trajet dépasse 180 km.
 
Stop : Il fonctionne principalement sur les grands axes comme Tanger-Casablanca-Marrakech. Souvent monnayé. N'hésitez pas à demander aux touristes dans les campings. Déconseillé aux filles seules.
Autocar : Puisque le réseau ferroviaire ne couvre qu'une faible partie du territoire, l'autocar s'impose comme moyen de transport idéal. Il existe partout des cars qui sillonnent le pays. Ils présentent l'avantage de vous mener même dans les coins les plus reculés, pour des prix très modiques. Les horaires sont parfois sujets à des variations.
CTM, un peu partout dans le pays : Renseignements : 022-43-82-82. Internet : www.ctm.co.ma.
La SATAS dessert pratiquement tout le Sud marocain. Renseignements à Agadir : 048-84-24-70.
Il existe d'autres compagnies moins coûteuses mais n'offrant pas le même confort : véhicules bondés, souvent anciens, et très lents. Se présenter longtemps en avance sur l'horaire du car, dans certaines villes. En effet, les cars sont vite complets.
Les bagagistes demandent à être payés pour charger et décharger vos affaires. Il est de coutume de donner un pourboire de 5 Dh par colis (ni plus, ni moins).
 
Voiture de location -Location de voitures à Fès"
C'est la meilleure solution, bien entendu. Une voiture permet de pénétrer véritablement à l'intérieur du pays et de profiter au maximum du séjour.
Tous les grands loueurs ont des représentants au Maroc, mais il existe des sociétés marocaines pratiquant des prix beaucoup plus doux. ATTENTION !!: les contrats d'assurance ne vous garantissent plus si vous quittez une voie goudronnée pour emprunter une piste avec un véhicule de tourisme. Se méfier des loueurs qui n'entretiennent pas leurs véhicules. Nous ne saurions trop conseiller de prendre l'assurance tous risques. Le port de la ceinture de sécurité est obligatoire sur route, mais en ville il est toléré de rouler sans l'attacher.
Vérifier surtout l'état des pneus (y compris roue de secours), des bougies et des freins, principalement en raison de l'état des pistes.
Le réseau routier, le meilleur du Maghreb, représente 56 000 km dont 25 000 sont asphaltés. Si vous devez emprunter des pistes, ne vous fiez pas trop au tracé des cartes routières, mais renseignez-vous auparavant sur leur état. Celui-ci peut varier suivant les saisons. Attention au mauvais état des routes. Vu le comportement de certains touristes qui « refont » le Paris-Dakar à bord des voitures de location, les loueurs de Marrakech refuseront de vous assurer « tous risques ». Sachez dès lors que tous dommages occasionnés au véhicule seront à votre charge.
Conduite sur route : Les Marocains interprètent à leur manière le code de la route. Ici, tout est possible, soyons donc très attentifs. Conduire de nuit est déconseillé. En cas d'accident, téléphonez aussitôt au consulat, puis à la gendarmerie (très souvent, on vous y enferme et on discute après).
Limitation de vitesse et contrôles de police : La vitesse sur route est limitée à 100 km/h. Dans la traversée des agglomérations, il est interdit de dépasser les 60 km/h et en centre-ville, les 40 km/h. Attention aux panneaux qui se succèdent de façon fantaisiste (100, 80, 60, 40... indifféremment). À vous de vous y retrouver.
Devant le nombre sans cesse croissant d'accidents mortels de la circulation, la police marocaine est de plus en plus présente sur les routes. Les « halte police » ou « halte gendarmerie » ont tendance à se multiplier, notamment aux entrées de villes, grandes ou moyennes. Arrêtez-vous toujours avant le panneau et attendez le geste du gendarme qui vous fait signe d'avancer. Parfois, il se contentera de vous regarder ou d'échanger quelques mots. Une règle générale : un grand sourire. Les amendes oscillent entre 30 et 45 euros. Ne les contestez pas.
Conduite sur piste : Louez un 4 x 4. Sachez que les véhicules tout terrains possèdent un comportement routier bien inférieur à une berline. Il est indispensable de savoir manier l’engin avant de partir, car le désert ne pardonne pas. Ne partir en solitaire que très bien équipé et avec une longue expérience. Si vous avez peur de vous perdre sur une piste (il n'y a pas d'indications), n'hésitez pas à prendre un Marocain en stop. Ce sera le meilleur moyen d'avoir un vrai contact désintéressé avec les gens du pays. Petite note concernant les assurances des 4 x 4
On trouve maintenant au Maroc, notamment à Marrakech, des véhicules 4 x 4 en bon état et des agences de location sérieuses et compétentes, toutefois, avant de signer votre contrat, vérifiez les points suivants : l'état des pneumatiques, l’option 4 x 4, les moyeux avant… Pour le reste, les mêmes vérifications sont nécessaires que pour une voiture.
Les tarifs de location : comptez entre 1 200 et 1 500 Dh (entre 120 et 150 euros) par jour selon la période de l'année pour un 4 x 4 type Mitsubishi Pajero, y compris l'assurance, kilométrage illimité.

Carburant :
L'essence (super, sans plomb ou ordinaire) est à peine moins chère qu'en France. Attention, assez peu de postes à essence dans certaines régions. Le pays dispose de stations proposant du super sans plomb en nombre de plus en plus important. Dans les coins perdus, on trouve plus facilement du gasoil que de l'essence.

Panne et parking :
S'il vous arrive un pépin technique, il y aura toujours, à proximité, un garage pour un petit dépannage. Dans l'ensemble, les Marocains sont plutôt bricoleurs et leurs réparations efficaces. Des nombreux gardiens se proposeront de veiller à votre voiture. Compter 10 Dh (1 euro) pour celui qui veille sur votre voiture toute la nuit, c'est deux fois moins cher que le parking public.
Dans les villes, attention à la mise en fourrière pour stationnement interdit. Les panneaux ne sont pas toujours visibles.

Cartes :
Une bonne carte routière est indispensable, même si l'on voyage en bus ou en train. On conseille la carte Michelin no 742. Pour les pistes, il faut se munir de cartes IGN au 1/1 000 000, un peu vieilles mais indiquant la longitude et la latitude, le relief, les oueds, etc.

Moto :
Le Maroc est un royaume, et en particulier pour le motard. Il bénéficie d'un certain relent de Paris-Dakar, qui reste ici un événement très apprécié. En dehors des très grands axes fréquentés par les autochtones et les cars de touristes, les autres routes sont des paradis pour la conduite. La vitesse étant limitée à 100, 60 et 40 km/h, on a tout le temps d'admirer les paysages et ses occupants. La piste est partout. En tant que réseau secondaire, elle distribue tous les villages, et avec trois mots de français on retrouve toujours son chemin, surtout si l'on sait se diriger au soleil.

Dromadaire et mulet :
Le dromadaire n'a qu'une bosse. Le chameau, qu'on trouve plutôt en Asie centrale, en a deux. Vous ne dépasserez guère les 60 km par jour, que l'animal effectuera d'un pas lent et chaloupé en posant sur le sol ses pieds mous qui font office de coussins. S'il y a des vents de sable, votre dromadaire se pincera les narines et continuera comme si de rien n'était. Il peut rester trois jours sans boire, et sa bosse rétrécit alors sous l'effet de la déshydratation. Mais quand il trouve un point d'eau, il peut boire jusqu'à 50 l d'un coup. Un bon dromadaire peut atteindre 500 kg. Il vit un quart de siècle environ.

Taxis 
Les « petits taxis » n'ont pas le droit de sortir des villes. Tarifs très abordables. Il faut savoir qu'à partir d'une certaine heure, la nuit, il y a une majoration légale d'environ 50 % par rapport au prix affiché sur le compteur. De plus, la prise en charge la nuit est un peu plus chère que le jour. En cas de litige important avec un chauffeur, demandez-lui de vous conduire au commissariat. Le problème se règle immédiatement et... sur place.
Les « grands taxis » ou louages sont effectivement plus grands que les précédents. Du genre Mercedes balèze ou vieilles américaines. Ils assurent les liaisons interurbaines à des prix légèrement supérieurs à ceux des autocars. En s'y entassant à six, on est plus vite rendu à destination.

Les mini-bus : on voit de plus en plus ces moyens de transport pour 10-12 personnes, intermédiaires entre le grand taxi et le bus. Plus récents que les grands taxis, ils devraient en principes être plus fiables mais, en pratique, c'est loin d'être le cas.
 
 
Climat
Max. : janvier : 16 / février : 17 / mars : 20 / avril : 23 / mai : 26 / juin : 31 / juillet : 36 / août : 36 / septembre : 32 /octobre : 26 / novembre : 21 / décembre : 16
Min. : janvier : 4 / février : 5 / mars : 8 / avril : 9 / mai : 12 / juin : 15 / juillet : 18 / août : 18 / septembre : 16 / octobre : 13 / novembre : 8 / décembre : 6
Le printemps et l'automneconviennent le mieux à un séjour à Fès. En avril et en mai, la nature est colorée et il ne fait pas trop chaud pour visiter les sites ou se promener dans les ruelles étroites de la médina.

En été
, les températures élevées de l'intérieur peuvent rendre le séjour très éprouvant.

L'hiver : offre des températures vraiment douces en journée, froides la nuit.
 
Découvrir Fès
Le tour de ville : du Borj-Sud au palais Jamaï

*Le Borj-Sud : C'est l'un des deux bastions élevés sur l'ordre du sultan saadien Ahmed al-Mansour, à l'époque où, installé dans sa capitale Marrakech, il craignait de perdre le contrôle de Fès. Du pied des fortifications, on découvre un beau panorama** sur la ville en terrasse.

*Le Msallah :
Deux fois par an, les officiels viennent prier dans cette mosquée en plein air : à la fin du ramadan et le jour de la fête du mouton.

*Aïn-Nokbi : Dans ce nouveau quartier artisanal sont installés les célèbres potiers fassis qui travaillent de l'argile grise extraite des carrières de Fès.

*Le palais Jamaï : Construit au XIXe s. par un riche vizir, il est aujourd'hui converti en hôtel ; on le découvre en pénétrant dans la médina par Bab Jamaï.

Le tour de ville : des tombeaux mérinides au Borj-Nord

*Les tombeaux mérinides : Un sentier conduit à la dernière nécropole des sultans de cette dynastie. Depuis le site qu'occupent ces ruines grandioses, la vue*** s'étend sur la ville entière. La solitude du lieu échappe au brouhaha et à l'agitation de la foule en contrebas.

*Le Borj-Nord : Contemporain du Borj-Sud, il a été transformé en musée d'Armes. Vous y verrez des armes blanches, en particulier des sabres et des épées, remarquables par leur diversité et le raffinement de leur décoration ; une collection retrace l'évolution des armes à feu depuis les origines (XVe s.) jusqu'à l'époque moderne (beaux canons). De la terrasse du fort, on découvre une nouvelle vue** magnifique sur la ville.

Fès el-Bali : le quartier de Bab Bou-Jeloud

*Le musée Dar-Batha : Construit à la fin du XIXe s. dans le style hispano-mauresque, ce palais est composé de deux bâtiments séparés par un beau jardin andalou et reliés par des galeries couvertes. Il a été transformé en musée des Arts et Traditions de Fès et sa région et abrite une collection d'astrolabes, des tapis et des bijoux du Moyen Atlas, de belles reliures, des monnaies frappées par les différentes dynasties, des bois sculptés de la ville de Fès.

**Bab Bou-Jeloud : Cette porte, recouverte d'un décor émaillé bleu à l'extérieur et vert à l'intérieur fut reconstruite en 1913 dans le style hispano-mauresque.

***Talaa Kebira :
C'est l'une des principales artères de la médina. Très longue, elle représente pour le flâneur une source inépuisable d'émerveillement avec ses innombrables boutiques colorées.

**La medersa Bou-Inania :
Construite en 1350-1357 par le sultan Abou Inan, c'est la dernière et la plus grande des medersas mérinides. Ses proportions lui confèrent une majesté qu'accentue la somptuosité de la décoration intérieure.


Le coeur de la médina : le quartier de la Karaouiyine

Les souks :Ils sont à la fois l'occasion de flâner parmi les étals des marchands et de découvrir des sites intéressants. Côté marchés, retenons particulièrement le souk des teinturiers* où sont teints les écheveaux de laine vierge, la place es-Seffarine, fief des dinandiers, Chouara, le quartier des tanneurs**. Côté sites, vous visiterez la medersa Cherratine*, désertée par les touristes et d'autant plus paisible, et la zaouïa de Sidi-Ahmed-Tijani*, mosquée funéraire consacrée à un bienfaiteur de la ville.

La medersa el-Attarine : Construite au début du XIVe s., elle est considérée comme le chef-d'oeuvre de l'art mérinide de Fès. Sa porte monumentale en bronze ne laisse rien deviner de la splendeur que cachent ses vantaux. Dès que l'on pénètre dans la cour dallée de marbre, cette perfection éblouit.

La mosquée Karaouiyine :Construite au IXe s. par Fatima el-Fihria, la mosquée Karaouiyine, dont l'entrée est malheureusement interdite aux non-musulmans, a atteint ses dimensions actuelles au XIIe siecles sous les Almoravides. Elle peut contenir 20 000 fidèles.

La zaouïa de Moulay-Idriss :Dans ce lieu saint de Fès repose Idriss II (732-828). La porte principale est formée de trois baies par lesquelles vous apercevez la salle de prière recouverte de tapis multicolores et, au-delà, le tombeau richement décoré.

De la place en-Nejjarine à la Kissaria : La place en-Nejjarine*** est le centre de la médina. On y découvre la fontaine en-Nejjarine*, l'une des plus belles de la médina et le fondouk en-Nejjarine**, superbement réhabilité et transformé en musée du Bois, à proximité du souk des menuisiers*. Non loin de là vous découvrirez le souk du henné, où les femmes se fournissent en produits de beauté et enfin, la Kissaria, marché couvert regroupant de minuscules boutiques de tissus, de passementerie, de bijoux et de babouches.


Le quartier des Andalous

*La medersa es-Sahrij :
Elle doit son nom à la grande vasque qui orne sa cour intérieure. De construction mérinide, cette medersa de taille modeste est bien proportionnée et décorée avec raffinement.
*La mosquée des Andalous : Édifiée au IXe s. par la soeur de la fondatrice de la mosquée Karaouiyine et agrandie à plusieurs reprises, elle arbore une porte monumentale, d'époque almohade.

Fès el-Jédid

*Le palais royal : Au fond de la place des Alaouites, admirez les trois portes monumentales aux vantaux de cuivre brillants comme de l'or. De construction récente, elles perpétuent la tradition de l'art marocain.

*La rue Bou-Khessissat : Vous pourrez y voir des maisons aux façades colorées agrémentées de balcons de bois dans lesquelles vivaient les Juifs. En effet, c'est là que se trouvait le Mellah, ainsi qu'en témoigne la synagogue Danan, restaurée en 1999.

Les environs de Fès

*Sidi-Harazem.Cette station à l'air désuet est envahie de curistes au printemps : ils boivent aux fontaines, sans contrôle médical, se baignent dans les piscines et prient pour que Sidi-Harazem, saint patron des sources, leur accorde sa bénédiction.

*Moulay-Yakoub :Dans un attrayant paysage de collines, cette petite ville d'eau est depuis des lustres un lieu de pèlerinage en quête de guérison des rhumatismes. Un complexe a été construit à l'écart de l'ancienne station.

**Le jbel Tazzeka : Un itinéraire naturel et montagneux, à une cinquantaine de kilomètres de Fès
 

Formalités
Papiers : Un passeport en cours de validité est exigé. Les ressortissants de l'Union européenne et les Suisses, dans le cadre d'un voyage organisé en groupe, peuvent se contenter de la carte nationale d'identité en cours de validité. Un visa n'est nécessaire que pour les séjours dépassant trois mois.


Douane : Chaque visiteur adulte a droit à l'achat de 300 cigarettes (ou 75 cigares ou 400 g de tabac), de 3 l de vin, de 1,5 l de boisson alcoolisée de titrage supérieur à 22°, de 1 000 g de café, de 75 g de parfum, de 3/8 l d'eau de toilette. On peut rapporter sans justificatif cadeaux et objets pour une valeur de 175 euros par personne. Pensez à emporter les factures de vos appareils : elles peuvent vous être demandées.


Vaccins : Aucune vaccination n'est obligatoire. Pour des séjours dans le désert ou l'Atlas, il est cependant recommandé d'être vacciné contre l'hépatite A